« En cette fin du mois de juillet 2007, l’Assemblée nationale examine la proposition de loi de réforme des universités, portée par le ministre Valérie Pécresse. Le député de Paris Claude Goasguen, aujourd’hui décédé, ancien Recteur d’Académie, s’avance au micro. D’une voix experte, il met en garde le gouvernement contre l’économie générale du texte. Il craint que cette vague d’autonomisation des universités n’aboutisse, à terme, qu’à les mettre entre les mains de la gauche. Dix-huit ans plus tard, on peut dire que les craintes du député Goasguen étaient parfaitement fondées. L’Enseignement Supérieur est devenu le théâtre d’intimidations à répétition, d’actes de pure censure, qui ne relèvent plus d’une simple préférence intellectuelle ou politique, mais d’un militantisme qui préfère l’intimidation à la recherche intellectuelle et au débat… « . 

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