« « La Dictature du Bien, c’est l’impossibilité de dire « non » sans passer pour un monstre, sans être exclu du débat public : si vous dites « non », vous manifestez un désaccord qui n’est plus seulement une position intellectuelle mais devient une faute morale. Et cette faute morale a pour conséquence de faire de vous soit un imbécile, soit un méchant, soit un complotiste, et donc vous n’avez plus le droit de participer au débat. « »
