VIA | PARTI CHRÉTIEN-DÉMOCRATE condamne avec la plus grande fermeté l’adoption en seconde lecture par l’Assemblée nationale de la loi légalisant l’euthanasie, un texte qui engage avec toujours plus de transgression notre pays dans une rupture anthropologique, éthique et juridique majeure. Mais constate avec satisfaction et espoir une augmentation conséquente du nombre de députés n’ayant pas voté ce texte, les félicitant pour leur courage.

Ce vote engage un basculement grave de notre société. Il entérine l’idée que la mort pourrait devenir une réponse à la souffrance, à la vulnérabilité et à la dépendance. Nous refusons cette logique qui fragilise les plus faibles et altère en profondeur le pacte de solidarité qui fonde notre communauté nationale. Une société véritablement humaine ne répond pas à la détresse par l’élimination de celui qui souffre, mais par l’accompagnement, le soin, la présence et l’espérance.

La réalité des débats parlementaires et le résultat de ce vote en seconde lecture confirment le sentiment d’un débat bâclé, mené dans la précipitation, dans des conditions politiques douteuses, sans que toutes les garanties éthiques, médicales et sociales aient été pleinement examinées. Sur une question aussi essentielle, qui touche à la vie, à la mort et à la conception même de la dignité humaine, la représentation nationale aurait dû rechercher l’unité plutôt que d’entériner une division profonde de la société française.

Cette question existentielle ne mérite pas une réponse aussi radicale et irréversible. Elle exige au contraire humilité, prudence, et la priorité à un engagement renouvelé en faveur du développement des soins palliatifs, encore trop inégalement accessibles sur notre territoire.

Rien n’est décidé, figé. VIA | PARTI CHRÉTIEN-DÉMOCRATE appelle solennellement les sénateurs à faire preuve de sagesse et de courage, leur demandant de ne pas valider un texte qui, voté, ferait du meurtre un droit, et même un devoir avec l’adoption du délit d’entrave.

VIA | PARTI CHRÉTIEN-DÉMOCRATE redit que rien n’est décidé, et appelle solennellement les sénateurs à faire preuve de sagesse et de courage, leur demandant de ne pas valider un texte qui, voté, ferait du meurtre un droit, et même un devoir avec l’adoption du délit d’entrave.

«Tout reste possible. Il faut continuer à dire toute la violence contenue dans ce texte pour qu’un nombre suffisant et maximum de parlementaires ayant été favorables ou s’étant abstenus finissent par le réaliser et donc changer d’avis. Nous restons mobilisés ! » déclare Jean-Frédéric Poisson, président de VIA | PARTI CHRÉTIEN-DÉMOCRATE.